Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent, l’un des points clés de la politique belge est : comment faire coopérer les services, tous les services, de manière optimale, en échangeant des informations et en coordonnant l’adoption des mesures appropriées? Cela nécessite, quelles que soient les structures et la législation, une culture de confiance avant tout. Il n’est donc pas illogique que l’on assiste à un élargissement du champ d’action : d’une approche étroite du terrorisme à une politique plus large de ‘PVE’ et ‘CVE’ (prévention et lutte contre l’extrémisme violent). Dans le domaine de la prévention et du suivi, le secteur socio-préventif est un partenaire essentiel.
Cette approche multidisciplinaire est nécessaire pour la détection précoce, l’échange d’informations, l’établissement de priorités précises et la coordination des services les mieux placés pour prendre les mesures appropriées. La Justice et la police sont bien sûr également des partenaires essentiels à cet égard, mais ils ne sont que le dernier maillon d’une approche globale visant la prévention de l’extrémisme violent.
Cette approche multidisciplinaire, fondée sur le partage de l’information et le principe de subsidiarité, s’est concrétisée en Belgique par la Stratégie T.E.R. Au niveau local, la CSIL-R en est la pièce maîtresse.
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